07 janvier 2012

Super bien fait ! pour ceux qui aiment sillonner la France

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http://www.villagesdefrance.free.fr/page_france.htm

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06 janvier 2012

C'est l'anniversaire de ?...

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Basilique ? ...alors les historiens (nes)

Tout le monde en parle et bien donne-moi le nom de cette basilique

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Tombée dans  l'oubli durant trois siècles, Jeanne d'Arc réapparaît après la révolution pour occuper au XIXème siècle et jusqu'au régime de Vichy une place centrale dans les débats politiques et idéoloigiques.

Le culte de Jeanne d'Arc est un mythe extraordinaire, tout à tour " fille du peuple " révolutionnaire, restauratrice de la monarchie et de l'ordre divin, patriote trahie par les élites de l' Eglise.

A travers tout cela s'écrit toute l'histoire du nationalisme français au XIXème siècle.

Les deux dernières guerres mondiales furent, aussi, les vecteurs de son exploitation et de sa redécouverte.

L'annexion de l'Alsace Lorraine par l'Allemagne , la patrie menacée par l'étranger et le bombardement de la cathédrale de Reims par les troupes du Kaiser en 14-18 permirent au pouvoir politique et religieux de relancer le culte de Jeanne d'Arc.

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En 1940/1944 aussi bien Vichy, Londres que Berlin utilisèrent Jeanne d'Arc comme support de propagande. Plus récemment lors de la guerre des Malouines ou Falkland, un visiteur argentin se désolait de ne pas avoir de Jeanne d'Arc dans son pays.
Mais seuls les faits historiques sont importants. Grâce à Quicherat, qui le premier étudia, sur les textes sa vie, nous ne vous proposons que le résumé de sa vie qui ne commença vraiment qu'à treize ans lorsqu'elle entendit ses voix pour la première fois, pour se terminer à dix neuf ans sur le bûcher.
De nos jours de nombreuses jeunes filles continuent à mourir à dix neuf ans pour être libres ou pour simplement le respect de leur personne. Notre seule ambition est que Jeanne d'Arc nous rappelle leurs combats

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1412  *  6 janvier -  Naissance de Jeanne d'Arc

1429 * Février - Voyage en Lorraine depuis Vaucouleurs

1429 * Fin Février - Départ pour Chinon

1429 * 8 Mai - Libération d'Orléans

1429 * 18 juin - Victoire française de Patay

1429 * 17 juillet - Sacre du Roi Charles VII à reims

1429 * 18 juillet au 26 août - Marche stratégique de l'armée sur Paris

1430 * mars/avril - Jeanne s'enfuit de Sully où résidait la cours de France et regagne Compiègne 

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1430 * avril/mai - opération autour de Compiègne

1430 * 23 mai - Jeanne est faite prisonnière par le bâtard de Wandonne aux ordres de Jean de Luxembourg qui livrera la prisonnière pour 10.000 livres tournois à l'Evêque Pierre Cauchon, au service des anglais. 

1430 * mai/ novembre - Captivité de Jeanne à Beaulieu à Beaurevoir 

1430 * novembre/ décembre - Transfert de Beaurevoir à Rouen

1431 * 9 Janvier - Ouverture du procès de condamnation  

1941 * 24 mai - Cimétière Saint Ouen, prétenduue abjuration

1431 * 28/29 mai - Jeanne est déclarée relapse et abandonnée au bras séculier

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 1431 * 30 mai - Dès le matin, Jeanne est brûlée vive au Vieux Marché de Rouen Jean Chartier, dans Journal du Siège et chronique de la Pucelle, mentionne l'épée et les circonstances de son application par Jeanne d'Arc : Le Roi voulu lui donner une épée, elle elle demanda celle de Sainte Catherine de Fierbois, " on lui demanda si elle l'avoit oncques veue, et elle dit que non "..... Un forgeron fut envoyé depuis Tours et découvrit l'épée parmi plusieurs ex-voto déposés là, apparemment dans un coffre derrière l'autel. ( A partir de 1415 et de la bataille d'Azincourt, des hommes d'armes virent déposer tout ou partie de leur armement en remerciements de la protection de Sainte Catherine ). C'est parmi ces armes que fut prise l'épée demandée par Jeanne. 

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 Jeanne brisa cette épée sur le dos d'une prostituée, à Saint-Denis selon le duc d'Alençon, vraisemblablement après la tentative manquée contre Paris. Il semble qu'elle ait pris l'habitude de frapper avec cette épée sur le dos des filles de joie qu'elle rencontrait, de tels incidents étant précédemment mentionnées à Auxerre par le chroniqueur Jean Chartier et par son page Louis de Coutes pour l'étape de château-Thierry. Charles VII se montra très mécontent du bris de l'épée. Celle-ci avait en effet pris des allures d'arm magnique parmi les compagnons de Jeanne, et sa destruction passa pour un mauvais présage. On n'a aucun indice de ce qu'en sont devenus les morceaux.

-Olivier Bouzy, " Jeanne d' Arc Mytes et Réalités " , Ateliers de l'Archer - page 73 et 74

 Il ne faut pas confondre l'épée réelle et l'épée "virtuelle" qui se trouve décrite dans les armoiries de la famille d'Arc. Dans le blason de Jeanne, l'épée est représentée avec cinq fleurs de lys (voir document ci-après) alors que les textes concernant l'épée de Fierbois ne mentionnent que cinq croix.

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" Petrus Flamenchi : Ut Deu Berart, et scibatur dicte Puelle explicando inconveniencia que eveniunt propter mutationem monetarum, et forte apponeret remedium "

Manuscrit français 5524 de la Bibliothèque nationale de Paris - folio 142

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Avant de partir pour Orléans Jeanne se fit faire deux enseignes par un peintre de Tours, Hauves Poulnoir. Le "petit étendard" fut accidentellement brûlé au moment de l'entrée de Jeanne à Orléans. Le "grand étendard" disparut au moment de la capture de Jeanne par les Bourguignons à Compiègne. Il n'a pas été vu par Pierre Cauchon, qui en fit faire la description par Jeanne au cours de son procès. Jeanne elle-même a été interrogée à plusieurs reprises sur ses enseignes lors du procès de condamnation, ses réponses nous sont parvenues à la fois par les minutes françaises et le texte latin.

 Le 27 février 1430 (traduction) « Interrogée si, lorsqu'elle vint à Orléans, elle avait une enseigne, en français estandard ou bannière, et de quelle couleur elle était, elle répond qu'elle avait une enseigne dont le champ était semé de lys, et il y avait là le monde figuré et deux anges sur les côtés, et il était de couleur blanche, de toile blanche ou boucassin, et étaient là ces devises : Jhesus Maria, ainsi qu'il lui semble, et les franges étaient de soie ».

Le 10 mars (minute française) «Interroguée se en iceluy estaindard, le monde est painct et ses deux angles repond que saincte Katherine et saincte Marguerite luy dirent qu'elle prinst hardiement et le portast hardiement et qu'elle fist mectre en paincture la le roi du Ciel... et de la signifiance ne sait aultrement ». Le 17 mars « Interroguée s'elle les a faict paindre tielz qu'ilz viennent à elle respond qu'elle les a fait paindre tielz en la manière qu’ils sont paints es eglises. »

 Le 17 mars, dans l'après-midi «Interroguée se ses deux angelz qui estoyent painctz en son estandard representoyent sainct Michiel et sainct Gabriel respond qu'ils n'y estoient fors seulement pour l'onneur de Nostre Seigneur, qui estoit figuré tenant le monde. Interroguée se ces deux angles, qui estoient figurés en l'estaindart estoient les deux angles qui gardent le monde, et pourquoy il n'y en avoit plus, veu qu'il luy estoit commandé par Nostre Seigneur qu'elle painst cel estaindard, respond tout l'estaindard estoit commandé par Nostre Seigneur; par les voix de sainctes Kaffierine et Marguerite qui luy dirent pren l'estaindart de par le roy du Ciel, elle y fist faire celle figure de nostre Seigneur et de deux angles et de couleur et tout le fist par leur commandement ». Il s'agit là bien évidemment d'un témoignage de première main, mais singulièrement discret. Jeanne insiste habilement sur le fait que le « Seigneur» figuré tient le monde, ce qui est habituellement l'apanage de Dieu le Père, elle insiste aussi sur l'identité des archanges, saint Gabriel, dont l'attribut est une fleur de lys, et saint Michel, dont l'attribut est une épée. Elle peut ainsi faire croire à ses juges qu'il s'agit d'une représentation « neutre » de Dieu. En fait les conventions iconographiques sont suffisamment éloquentes pour que cette description nous permette d'identifier un Christ du Jugement dernier, entouré de l'ange de la justice et de l’ange de la miséricorde. Le pennon portait une Annonciation....La devise était certainement Jhesus Maria comme sur l’étendard. Le phylactère présenté à la Vierge par la colombe de l’Esprit saint devait porter la phrase «de par le roi du ciel»... ....L’étendard a disparu quelque part autour de Compiègne sans qu’il en reste rien. On peut penser qu’il a été piétiné au moment de la capture de Jean d’Aulon, qui portait habituellement l’étendard au côtés de Jeanne. Si l’étendard avait été pris intact, il aurait sans doute été accroché en trophée aux voûtes d’une église favorisée par le comte de Luxembourg, selon les usages du temps. Mais nous n’en avons aucune trace.

-Olivier Bouzy,"Jeanne d'Arc Mythes et Réalités", Atelier de l'Archer-

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Charledit est, une origine
noble, et qu'ils soient peut-être d'autre condition que de condition libre.

Voulant aussi que les susnommés, ladite parenté et lignage de la Pucelle, et leur
postérité mâle et femelle puissent quand et toutes fois qu'il leur plaira, obtenir et
recevoir de tout chevalier les insignes de la chevalerie. Leur permettant en outre, à eux
et à leur postérité tant masculine que féminine, née et à naître en légitime mariage,
d'acquérir des personnes nobles et autres quelconques tous fiefs, arrrière-fiefs et bien
nobles, lesquels, acquis ou à acquérir, ils pourront et leur sera permis avoir, tenir et
posséder à toujours, sans qu'ils puissent être contraints, maintenant ni au temps à venir,
à s'en dessaisir par faute de noblesse.

Pour lequel anoblissement ils ne seront en aucune façon tenus ni forcés de payer
aucune finance à nous ni à nos successeurs; de laquelle finance, en considération et
regard de leurs ancêtres, nous avons de pleine grâce fait don et remise aux susnommés
et à ladite parenté et lignage de la Pucelle, et par les présentes leur en faisons don et
remise, nonobstant toutes ordonnances, statuts, édits, usages, révocations, coutumes,
inhibitions et mandements, faits ou à faire, à ce contraires.

Pour quoi, nous donnons en mandement par lesdites présentes à nos amés et féaux les
gens de nos comptes, aux trésoriers généraux et commissaires ordonnés ou à ordonner
sur le fait de nos finances, et au bailli dudit bailliage de Chaumont, et à nos autres
justiciers ou leurs lieutenants présents et à venir, et à chacun d'eux, en tant qu'il lui
appartiendra, qu'ils fassent et laissent ladite Jeanne la Pucelle, lesdits Jacques, Isabeau,
Jacquemin, Jean et Pierre, toute la parenté et lignage de ladite Pucelle, et leur postérité
susdite, née et à naître, comme dit est, en légitime mariage, jouir et user paisiblement de
nos présente grâce, anoblissement et octroi, maintenant et au temps avenir, sans leur
faire ni souffrir qu'il leur soit fait aucun trouble ni empêchement contre la teneur des
présentes.

Et pour que ce soit chose ferme et stable à toujours, nous avons fait apposer aux
présentes notre sceau en l'absence de notre grand sceau, sauf en autres choses notre
droit et le droit d'autrui en toutes.

Donné à Meun sur Yèvre, au mois de décembre, l'an du Seigneur mil quatre cent vingt
neuf et de notre règne le huitième.

Sur le repli : Par le Roi, l'évêque de Séez, les Sieurs de la Trémoille, de Trêves et
autres présents. Signées Mallière, et scellées sur lacs de soie rouge et verte du grand
sceau de cire verte.

Et plus bas : Expédiée en la chambre des comptes du Roi, le seizième du mois de
janvier, l'an du Seigneur mil quatre cent vingt neuf et y enregistrée au livre des chartes
du temps, folio CXXI. Signé A. Gréelle.

Copie exécutée après 1737 (Arch. nati. K63-9) du fait de la destruction de nombreux registres après un incendie de la chambre des comptes de Paris.
Par ordre du Roi du 26 avril 1738, les détenteurs d'actes durent faire ré-enregistrer les documents en leur possession. A cette occasion l'original de la lettre patente, ou une copie certifiée conforme, fut produite devant la Chambre.

Source -Olivier Bouzy,"Jeanne d'Arc, Mythes et Réalités", Atelier de l'Archer-

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Manuscrit français 5524 de la Bibliothèque nationale de Paris - folio 142

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Charles VII paya à Jeanne d'Arc une armure coûtant 100 écus, soit 2 500 sols ou 125 livres tournois. Cette somme n'est pas extraordinaire il suffit de la rapprocher de l'inventaire établi par Jeanne lors de son procès :

"Elle dit ensuite que ses frères ont ses biens, chevaux, épée, à ce qu'elle croit, et autres qui valent plus de 12 000 écus. Elle répondit qu'elle avait dix ou douze mille [écus] qu'elle a vaillant...."

Le comte de Laval  par son témoignage nous apprend qu'il s'agissait d'un " harnois blanc " c'est à dire de pièces d'armure d'un seul tenant, et non d'une brigandine.

Par comparaison  cette armure valait deux fois le prix de l'équipement le moins couteux et huit fois moins que le plus cher.

Cette armure fut offerte à Saint Denis en ex voto après l'échec de l'assaut sur Paris. A partir de ce moment elle porta une armure prise sur un Bourguignon, sans qu'on connaisse la valeur de ce nouvel équipement.

L'armure de Saint Denis ne fut certainement pas détruite mais a peut être subi le sort de l'épée qui fut déposée à Sainte Catherine de Fierbois par un soldat et empruntée par Jeanne d'Arc.

Source -Olivier Bouzy,"Jeanne d'Arc, Mythes et Réalités", Atelier de l'Archer- 

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Au lieu où je suis née, on m'appelait Jeannette, et en France Jeanne....

J'ai dix neuf ans ou environ.... 

Mon père était appelé Jacques d'Arc et ma mère Isabelle..." 

L' apostrophe n'existait pas au Moyen Age, depuis qu'elle existe on a dû l'appliquer à ce nom comme aux autres; ou bien il faudrait aussi appeler Jeanne la Pucelle Dorléans, et lui donner pour compagnons le duc Dalençon et pour ennemi le roi Dangleterre: car la véritable étymologie du nom est le mot Arc. Jacques portait portait vraisemblablement le nom de la localité d'ou sa famille était originaire. Dans les environs de Domremy deux endroits correspondent : Arc en Barrois ou Art sur Meurthe. L'orthographe du nom varie : Arc, Ars, Ai. Ces différences se retrouvent dans les formes anciennes de Art sur Meurthe et s'expliquent par la prononciation dialectale ( amenuisement de l'R )

C'était un laboureur notable du village, il est qualifié de " doyen " et cité après le maire à l'échevin en 1423. En 1427, on retrouve Jacques d'Arc désingé comme procureur fondé des habitants " de Domremy dans un procès soutenu devant Robert de Baudricourt, capitaine de Vaucouleurs. Enfin dès 1919, il était locataire de château de l'Isle, avec un autre habitant pour un bail de 9 ans, assorti d'un loyer annuel de 14 livres et de 3 boisseaux de blé. Le château, situé à quelques dizaine de mètres de sa maison, était utilisé pour y entreposer du grain.

Rien n'est plsu incertain que la graphie de son nom sur les divers manuscrits du procès, ceux surtout qui se rapproche de la minute notariale. En réalité le nom de Jeanne d'Arc s'écrit indifféremment Darc, Tarc, Dare, Day etc.. et le c final n'est qu'assez rarement employé; presque toujours les greffiers mettent un t, voire un e . C'est sous la plume d'un poète orléanais qu'en 1576, on trouve pour la première fois le nom de Jeanne d'Arc tel qu'il nous est devenu familier.

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Descendance proposée de la famille de Jeanne d'Arc (Centre Jeanne d'Arc d'Orléans) établie à partire des diverses enquêtes de noblesse en 1476 et 1551, ainsi que de l'enquête faite en 1502 pour l'attribution de l'héritage de Jean du Lys, fils unique de Pierre du Lys et mort sans postérité. Au XVIeme siècle et dans une moindre mesure au XVIIeme siècle, diverses familles tentèrent de se rattacher au lignage de Jeanne pour profiter d'exemption d'impôts. les exemples les mieux connus sont ceux du baron de Tournebu et de Charles du Lys. Charles IX ayant supprimé le bénéfice de la transmission de noblesse par les femmes, ces familles se rattachèrent toutes à Pierre, seul Frère de Jeanne dont on savait qu'il avait eu un fils. Pour multiplier leurs chances, certain dédoublèrent l'épouse de Pierre en une Jeanne Baudot et une Jeanne de Prouville, Jeanne Baudot étant en effet Dame de Prouville et inventèrent des fils supplémentaires à Pierre. L'enquête de 1502 ne mentionne ni l'existence de ces fils, ni l'existence d'une quelconque descendance.

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Après la scène de l'abjuration dans le cimetière Saint Ouen du 24 mai 1431, Jeanne fut condamnée à la prison perpétuelle au pain sec et à l'eau. Au départ de Saint Ouen Jeanne demanda " Or çà, entre vous, gens d'Église, menez-moi en vos prison et que je ne sois plus en la main de ces Anglais". Sur quoi monseigneur de Beauvais (Pierre Cauchon) répondit : "Menez-là où vous l'avez prise" et c'est pourquoi elle fut ramenée au château d'où elle était partie. Ce mot de Pierre Cauchon est la véritable condamnation de Jeanne, la suite nous le prouvera.

Jeanne fut enfin ramenée dans sa prison, tondue et rhabillée en femme. Elle fut menacée de mort si elle revêtait de nouveau des vêtements d'homme (Q 517 ). Deux versions différentes ont été données à propos de l'habit d'homme que Jeanne allait reprendre dès le dimanche suivant (le 27 mai). L'une  par Jean Massieu selon laquelle Jeanne, ce jour là, à son réveil n'aurait plus retrouvé que l'habit d'homme, ses geôliers ayant caché l'habit de femme. L'autre version est donnée par plusieurs témoins dont Martin Ladvenu : "Quant à savoir si quelqu'un s'approcha d'elle secrètement de nuit, j'ai entendu de la bouche de Jeanne qu'un grand seigneur anglais entra dans sa prison et tenta de la prendre par force. Cela était cause, disait elle, qu'elle avait repris l'habit d'homme."

La cause de relapse ( retomber dans ses fautes ) fut fut rapidement menée par Cauchon. Après un interrogatoire ( le lundi 28 mai ) il convoque pour le lendemain les principaux assesseurs. Un vote eut lieu : sur quarante deux votes, trente neuf demandaient que l'on explique à Jeanne qu'il s'agit pour elle d'une question de vie ou de mort. Sur quoi "Ayant entendu l'opinion de chacun, nous juges, les avons remerciés et avons ensuite conclu qu'il fallait procéder contre la dite Jeanne en tant que relapse selon droit et raison". Les assesseurs n'ayant qu'une voix consultative Pierre Cauchon n'allait pas s'embarrasser de formalités gênante pour lui.

Dés l'après-midi de ce jour était expédiée par les soins des notaires une missive à tous les assesseurs, les informant que Jeanne était retombée dans les erreurs qu'elle avait abjurées, serait traduite le lendemain sur la place du Vieux Marché de Rouen, vers huit heures du matin, pour être déclarée "relapse, hérétique et excommuniée" et brûlée sur cette place

Il y a 600 ans, le 6 janvier 1412 Jeanne d'Arc naissait dans cette maison à Domrèmy

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14 novembre 2011

Visite virtuelle du Palais de l'Elysées...

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 J'ai trouvé très intéressant les coulisses de l'Elysée.

 Mais aussi, l'histoire de l'Elysée avec les divers passages de président . 

Un clic là

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http://www.elysee.fr/visite/#/coulisses/huissier

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Posté par chaxel à 06:00 - - Commentaires [3]
13 novembre 2011

La gastronomie des régions de France...

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Ce vieux pays qu'est la France a généré une mosaïque de régions, de pays, de terroirs qui au fil des siècles ont développé une large gamme de spécialités gastronomiques.

 

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Alsace

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Aquitaine

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30 octobre 2011

Auvergne

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Basse-Normandie

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23 octobre 2011

Bretagne

Sans_titre_7

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Bourgogne

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